GROUPES D'ÉTUDES THÉORIQUES
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Logique du G.E.T.
Au rythme d'une fois par mois, une personnalité singulière par son œuvre, propose une communication suivie, sur une année.
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ANNÉE 2025 - 2026
« Ce qu'être humain veut dire : Latence phénoménologique et psychanalytique » – Yorick Secretin
De 20h à 21h15, 29.10 / 26.11 / 31.12 / 28.01 / 25.02 / 25.03 / 29.04 / 27.05 / 24.06. [Ce GET est ouvert à tout public, et se voudra pédagogique y compris pour un auditoire non averti à la phénoménologie et à la psychanalyse.]
Ce groupe d'étude se propose de déployer et spécifier le sens de l’hypothèse formulée par Maurice Merleau-Ponty moins d’un an avant sa brutale disparition, affirmant que « phénoménologie et psychanalyse ne sont pas parallèles ; c'est bien mieux : elles dirigent toutes les deux vers la même latence ».
L’annonce d’une même latence peut surprendre et interroger tant le projet phénoménologique, occupé à rendre compte des conditions de donation de l’apparaître, tâchant d’élucider et d’élaborer, selon l’aveu d’Edmund Husserl au §48 de la Krisis, l’ « a priori universel corrélationnel » entre « l’objet d’expérience » et ses « modes de donnée », semble de fait étranger à une pratique clinique, la psychanalyse donc, qui met au jour un champ de l’expérience qui, de prime abord, échappe à la transparence de la conscience phénoménologique, et suggère plutôt que les phénomènes trouvent leur sens et leur cause en dehors de la partition tracée par l’« unité intentionnelle », ce que le concept d’inconscient semble donc contredire.
Ainsi, si comme l’affirme Jacques Lacan « l’idée d’une unité unifiante de la condition humaine » est « un scandaleux mensonge », et que le « mouvement phénoménologique » en tant qu’il prétend, « sous la forme [de l’] unité intentionnelle », rendre compte de l’expérience toute entière en tant qu’elle s’atteste et peut se comprendre eidétiquement dans l’évidence de la vie de conscience, et ce hors de toute reconnaissance d’une division subjective constitutive, et phénoménologiquement ressaisie comme capable d’attester de l’architectonique d’un sens de la phénoménalité concerné en son essence par l’inconscient singulier, alors la « latence » dont nous parle Merleau-Ponty demeure sinon proprement insensée au moins énigmatique.
Pour autant, notre recherche visera précisément à montrer la pertinence d’une telle affirmation, laquelle nous semble pouvoir s’éclairer par l’exigence d’une nouvelle approche méthodologique qui se décline en trois axes, permettant non seulement de (1) dépasser le positivisme de la tradition phénoménologique, mais encore (2) de saisir l’incidence du langage, et ce faisant la place de l’inconscient au seuil de la phénoménalité, et permettre ainsi (3) de spécifier le sens de cette même latence comme étant ce qui engage, ni la phénoménologie, ni la psychanalyse comme disciplines constituées, mais bien le problème de l’humanité de l’homme, et ce faisant ce qu’être humain veut dire.
« Introduction à la pensée de Simone Weil » – Alice Mennesson
Dates à venir...
Nous proposerons un itinéraire dans la pensée de Simone Weil, des premiers écrits de khâgne à l’Enracinement. Comment aborder une pensée en apparence si variée tant par ses formes d’expression que par ses objets ? Quel rapport entre les réflexions sur l’art d’une jeune élève d’Alain, les articles contre le colonialisme, les notes méthodiques du Journal d’usine, le projet de formation d’une unité militaire d’infirmières de première ligne ou les textes des dernières années sur le malheur des hommes et l’amour de Dieu ?
À travers l’étude de quelques textes majeurs reflétant la variété des formes de son engagement dans l’action et dans la pensée, nous nous efforcerons d’interroger et d'entendre ce qu’elle disait d’elle-même : "Quoiqu'il me soit plusieurs fois arrivé de franchir un seuil, je ne me rappelle pas un moment où j'aie changé de direction ».
« La disparition des arts » – Dimitri Ghantous
De 20h à 21h15, 16.10 / 20.11 / 18.12 / 15.01 / 19.02 / 19.03 / 16.04 / 21.05 / 18.06. [Ce GET est ouvert à tout public membre du Salon Tout-Art.]
Ce groupe d’études théoriques prendra pour point de départ une parole d’Hegel, prononcée au début de son cours sur l’esthétique en 1830 (« l’art […] est quelque chose de passé ; il a perdu pour nous sa vérité et sa vie. ») que nous résumerons ici en un mot : l’art est mort.
Cette parole énigmatique ne signifie pas pour autant la fin de la création artistique. Il y aura toujours des écrivains, des peintres, des créateurs… Souvent même, Hegel admire (et mécomprend) ses contemporains. La mort de l’art, qu’il constate, est seulement le point d’arrivée d’une période historique (qui commence dans l’antiquité Égyptienne et s’achève dans l’art romantique du XIXème siècle) dans laquelle l’art fut dépositaire de l’absolu. Or, pour Hegel, en 1830, l’art n’est plus capable de répondre au besoin d’absolu. Ce besoin se désaltère désormais dans le sérieux de l’action politique, de la science et de la philosophie.
Pour nous, francophones de l’an 2025, la théorie hégélienne de la mort de l’art en 1830 peut nous sembler étrange. Car c’est précisément après cette date qu’apparait notre poésie (Baudelaire, Rimbaud, Mallarmé, Lautréamont) ; notre peinture (Cézanne, Manet, Monet) ; et notre musique (Debussy, Ravel). Pis encore, après la révolution du langage poétique du XIXème, la France assiste au XXème siècle à une révolution du langage romanesque (Joyce, Proust, Céline). Et c’est en ce même XXème siècle que l’Europe entière s’embrase d’avants-gardes artistiques : Futuristes (Marinetti, Boccioni, Russolo) ; Cubistes (Picasso, Braque, Léger) ; Dadaïstes (Tzara, Arp, Duchamp) ; Surréalistes écrivains (Breton, Aragon, Desnos) et peintres (Dalì, Magritte, Miro) ; Bauhaus (Kandinsky, Klee, Moholy-Nagy) ; Situationnistes (Debord, Vaneigem) ; Lettristes (Isou, LemaÎtre) ; Tel Quel (Sollers, Kristeva, Pleynet)… La liste est longue ! Avec tant d’autres inclassables, d’Antonin Artaud à Henri Michaux…
Et pourtant, le lundi 12 décembre 1977 à Beaubourg, Philippe Sollers annonce la crise des avant-gardes :
« Ma thèse est la suivante : il n’y a ‘‘avant-garde’’ que tant que l’espace d’interprétation marxo-psychanalytique constitue l’horizon rationnel de la pensée, et en réaction contre cet horizon (comme manifestation d’un ‘‘reste’’ irrationnel inassimilable)...". Cette crise, que Sollers assimile à la fin du marxisme et de la psychanalyse comme horizons interprétatifs du monde, se traduira pour lui par la décision de mettre fin à la revue Tel Quel, la création de la revue l’Infini et le retour au roman avec la publication de Femmes (1983).
Un peu plus de 40 ans plus tard, force est de constater que le diagnostic de Sollers était le bon. L’année 1980 verra la mort de Sartre, l’assasinat par Althusser de sa femme Hélène Rytmann (et son enfermement subséquent), la mort de Barthes et la dissolution de l’École freudienne par Lacan. L’espace d’interprétation marxo-psychanalytique vient de se refermer.
D’un point de vue politique, le tournant de la rigueur (1983), la chute du mur de Berlin (1989) et l’effondrement de l’URSS (1991) marquent définitivement la victoire du néo-libéralisme des années 1980. Bref, après la fin du marxisme et la fin de la psychanalyse, on parle maintenant de « fin de l’histoire » (Fukuyama).
La « société du spectacle » (Debord), devenue « société de consommation » (Baudrillard) libérale, s’affirme comme le seul modèle planétaire. La négativité introduite dans l’histoire par le marxisme et dans le psychisme par la psychanalyse, se veut désormais dissoute dans le développement personnel et le divertissement culturel de masse. L’américanisation du monde atteint son point culminant. Jeff Koons est consacré. L’avant-garde devient art officiel, académique, kitsch. Le XXème siècle finit dans le miel. Et l’art ne semble plus capable de répondre au besoin d’absolu, qui se désaltère désormais dans le sérieux de l’action politique, de la science et de la philosophie. En d’autres termes, l’art redevenu, comme pour Hegel, une chose du passé…
Dans La disparition de la littérature, Maurice Blanchot commente la théorie hégélienne de la mort de l’art. À la question : « où va la littérature ? » Blanchot répond : « la littérature va vers elle-même, vers son essence qui est la disparition. »
Et en effet, Henri Michaux disparait en 1984. Samuel Beckett, en 1989. C’est cette disparition qui sera l’objet de notre groupe d’études théoriques.
« Le possible et le réel » – Luz Ascarate
De 17h à 18h30, 21/10, 09/12, 06/01, 17/02, 07/04, 14/04, 05/05, 26/05 et 09/06. [Ce GET est ouvert à tout public membre du Salon Tout-Art.]
Il y a ce qui est, le poids du monde, ses formes visibles, ses lois, ses frontières. Et il y a ce qui pourrait être : ce qui affleure, insiste, bruisse dans les creux de l’expression, de l’imaginaire, des rêves et des luttes. Entre les deux, l’impossible n’est peut-être que le réel qui n’a pas encore trouvé son passage.
Ce groupe d’étude théorique cherchera à explorer les relations complexes entre le possible et le réel, ces deux dimensions ontologiques fondamentales qui constituent notre expérience du monde. En quoi le possible se distingue-t-il du réel ? Comment l’imagination, le rêve, la poésie ou encore l’utopie contribuent-ils à penser et transformer ce qui est ? Il s’agira d’ouvrir un espace de pensée et d’expressivité partagées, où nous interrogerons les tensions entre ce qui aurait pu être, ce qui cherche encore à advenir, et ce qui demeure latent dans les plis de ce qui n’est pas.
Plutôt que d’enfermer ces notions dans un cadre unique, nous suivrons leurs lignes de fuite et leurs résonances à travers différentes perspectives : philosophiques, poétiques, politiques, esthétiques et musicales. Nous nous intéresserons aux puissances ontologiques de l’imagination, aux formes du rêve et de l’utopie, aux manières dont la pensée, la création ou l’écoute déplacent les contours du réel. Nous avancerons comme des explorateurs, entre ce qui advient et ce qui attend encore une forme, une voix, un geste. Nous emprunterons des chemins variés, mêlant philosophie, poésie, utopie, musique, et, parfois, nous accueillerons des artistes, penseurs, rêveurs, pour des rencontres et des partages. Nous lirons, écouterons, échangerons. Nous convoquerons des paroles anciennes et nouvelles, des fragments de pensée et de musique, des formes fragiles et tenaces.
Ce groupe d’étude s’adresse à toute personne curieuse de penser ensemble le possible, le réel et le concret, les puissances de création, les devenirs inattendus, les efforts révolutionnaires, les seuils entre ce qui est et ce qui pourrait être.
« La marche du Séminaire XI : systole du retour, diastole de l’inventivité » – Karim Barkati
De 20h à 21h30, 14.10 / 18.11 / 16.12 / 20.01 / 17.02 / 17.03 / 14.04 / 19.05 / 16.06
Contrairement à une croyance largement répandue, le Séminaire XI n’est pas le texte le plus facile pour faire connaissance avec la théorie de Jacques Lacan. Bien sûr, cette année 1964, le passage du public initié de l’hôpital Sainte-Anne au public plus large de l’École normale supérieure aura poussé Lacan à un effort de synthèse certain, à partir de la question des fondements de la psychanalyse.
Mais le Séminaire XI est d’abord un moment charnière dans l’enseignement de Lacan, et ce, de deux points de vue. Systole : ce « moment Séminaire XI » est mouvement de synthèse et de contraction de son « retour à Freud », la ligne qui avait prévalue jusqu’à lors. Diastole : ce moment est aussi mouvement d’ouverture vers une nouvelle période, tant sur le plan théorique (par exemple avec le nouveau poids donné au réel) que sur le plan politique (notamment avec la fondation de l’École freudienne de Paris).
Jacques Lacan, figure majeure de la pensée française, reste le psychanalyste qui a renouvelé la psychanalyse à la fois dans sa théorie, dans sa pratique et dans sa politique institutionnelle. Son enseignement s’est poursuivi sans discontinuer de 1951 à 1980 mais l’année 1964 voit se produire un événement de rupture : un rejet définitif de Lacan comme didacticien par l’IPA (International psychoanalytical association), alors même qu’il venait de donner la première et unique séance du séminaire Les noms du Père. Lacan prendra acte de ce qu’il a alors appelé son « excommunication », et de plusieurs façons : notamment avec l’interruption immédiate et définitive du séminaire Les noms du Père, la reprise de son enseignement sous une autre forme à l’ENS (ledit Séminaire XI), puis la fondation de l’EFP. On voit là comment ce moment du Séminaire XI ne peut pas être réduit à l’effort de discours et de synthèse auquel on l’associe souvent, mais s’inscrit, bien plus largement, dans une dynamique à rapprocher d’un bouleversement.
Notre groupe d’étude théorique se propose d’examiner ce que ce bouleversement a produit dans et à travers ce Séminaire XI.
- La question des fondements de la psychanalyse (qu’est-ce qui la fonde ?) restera pour nous une ligne directrice sûre.
- Lesdits quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse — à savoir l’inconscient, la répétition, le transfert et la pulsion — et leur articulation constitueront sans doute la plus grande part de la matière de notre étude théorique.
- Mais le Séminaire XI, dans ses vingt séances, recèle beaucoup d’autres points dignes d’intérêt : le statut de la praxis analytique (comparée à la science où à la religion), de nombreuses références cliniques, une présentation particulière de la libido, des articulations entre aliénation et séparation, jusqu’au binaire langage et réel, etc.
- Enfin, nous nous proposons aussi de prendre en compte la question de la formation du psychanalyste, transversale dans l’œuvre de Lacan en général et dans ce Séminaire XI en particulier, puisque la fondation de l’EFP aura lieu en juin 1964.
Une part d’improvisation plus ou moins importante nous reviendra collectivement, au gré des questions qui pourront se poser au cours de notre travail d’étude collectif.
Pour résumer : dans ce Groupe d’étude théorique consacré au Séminaire XI de Lacan, nous tenterons une lecture rigoureuse et vivante des productions psychanalytiques théoriques, éthiques et politiques de ce moment singulier de son enseignement, en restant sensibles aux deux aspects contextuels de synthèse du « premier Lacan » et d’élan vers le « second Lacan ». Notons qu’à l’heure où la psychanalyse est souvent questionnée (par les neurosciences, les thérapies brèves, les remises en cause institutionnelles, etc.), relire le Séminaire XI c’est aussi interroger : quels fondements pour quelle pratique ? Comment Lacan résonne-t-il dans notre contexte contemporain ? Ce groupe est ouvert à tous ceux pour qui ces questions trouvent un écho. Le rendez-vous sera mensuel.
ANNÉE 2024 - 2025
« La Phénoménologie » - Renaud Barbaras
De 19h à 20h30 aux dates suivantes : 16/09 ; 16/10 ; 26/11 ; 10/12 ; 06/01 ; 17/02 ; 03/03 ; 13/05 ; 10/06.
Il s’agit de présenter ce courant de pensée qui a dominé le XXème siècle à travers l’exposé de sa démarche fondamentale et l’étude d’un certain nombre de thèmes majeurs (la conscience, la perception, l’affectivité, le monde, le corps etc..), tels qu’ils ont été développés chez ses principaux représentants (Husserl, Heidegger, Sartre, Merleau-Ponty...).
« Ce que Lacan dit de l'art » - Hervé Castanet
De 19h00 à 20h30 aux dates suivantes : 08/10 ; 04/11 ; 02/12 ; 13/01 ; 03/02 ; 10/03 ; 07/04 ; 05/05 ; 16/06.
La lecture de J. Lacan, notamment de son Séminaire oral (de 1953 à 1980), fait apparaître de nombreuses références à l’art – précisément à des œuvres de peintres. Est-ce, pour lui, une manière d’illustrer d’images les séances hebdomadaires de son enseignement ? De divertir ses auditeurs venus, jusqu’en 1964, principalement du champ de la psychiatrie ? Ces références sont-elles des pauses au cœur de démonstrations cliniques serrées où des pans entiers du savoir épistémique sont sollicités (logique, mathématique, philosophie, textes antiques, etc.) ? Poser l’enjeu de cette présence de la peinture, du « montrer », du « donner à voir » à l’autre, dans ces termes est une impasse. L’historien de l’art, le spécialiste d’esthétique peuvent y trouver leur compte – pas le psychanalyste. Pourquoi ? C’est ce que nous proposons d’interroger lors de ces neuf séances.
Un fil sera suivi : dans sa « Préface à l’édition anglaise du Séminaire, livre XI » en 1976, Lacan emploi le mot embarras. Qui est dans l’embarras ? L’artiste ? Probablement mais ce n’est pas ce qu’écrit Lacan. Cet embarras c’est le sien : c’est Lacan embarrassé ! Freud s’en sortait-il mieux ? Cela se dit parfois. Pas Lacan qui ajoute que Freud ne rencontra que malheur dans l’art. Si l’art embarrasse autant le psychanalyste c’est que l’art pensé comme sublimation, soit repos, beauté, mesure, bien, idéal, ascension vers les cieux, éloignés de la violence pulsionnelle, sans loi, toujours prête à se déchaîner, est une baliverne qui, certes, se colporte encore ici ou là.
À rebours, nous prélèverons, hors toute exhaustivité, quelques œuvres de peintres sollicitées par Lacan – de Luca Signorelli à Balthus, de Vélasquez à Picasso, de Zucchi à Courbet – pour repérer en quoi elles posent question à la psychanalyse et apportent des réponses parfois inouïes, souvent rares et uniques. Ainsi, chaque séance du séminaire aura son peintre, son « montreur » – son embarrasseur…
« Voyage en poésie française » - Amélie Hoblingre
De 19h à 20h30 aux dates suivantes : 30/09 ; 28/10 ; 25/11 ; 9/12 ; 20/01 ; 18/02 ; 17/03 ; 28/04 ; 12/05.
Qu’est-ce que la poésie ? Quelle est la spécificité de son langage et pourquoi a-t-elle si souvent partie liée à l’idéal ? Comment a-t-elle évolué à travers les siècles, en France ? Ce cycle de conférences permet d’interroger le genre poétique, particulièrement riche et complexe, dans les textes (analyse des textes théoriques) et par le texte (commentaires de poèmes), en mêlant parcours chronologique et thématique.